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Alors que le gouvernement a engagé avec les partenaires sociaux des discussions sur le contrat de travail, le Président de la République s'est dit \"favorable à ce que soit ouverte la possibilité d'une séparation à l'amiable dont les conditions pourraient être fixées à l'avance\".
A ses yeux, l'objectif de cette négociation \"c'est plus de liberté et de prévisibilité pour l'employeur et au bout du compte plus de protection pour le salarié. C'est la sécurisation juridique de l'employeur et la sécurisation du parcours professionnel du salarié\". C'est dans cet esprit qu'il souhaite la fusion de l'ANPE et de l'Unedic afin \"d'offrir un meilleur service aux demandeurs d'emploi, avec un interlocuteur unique et un accompagnement renforcé pour trouver du travail\". \"Je veux des chômeurs mieux indemnisés, mieux accompagnés\", a insisté Nicolas Sarkozy. Mais la contrepartie, \"c'est qu'aucun ne puisse refuser plusieurs offres d'emploi correspondant à ses qualifications sans être sanctionné\".
La rupture d'un commun accord existe déjà, mais elle n'ouvre pas droit pour le salarié à l'assurance chômage (hormis le cas de la rupture d'un CDD), dès lors, en pratique, de nombreuses ruptures sont \"réhabillées\", d'un commun accord, en licenciement. La séparation à l'amiable permettrait de clarifier la situation.
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